En revanche, pour que ça fonctionne, encore faut-il avoir le bon masque.
Tous les masques LED ne se valent pas ! Pour obtenir de vrais effets, plusieurs critères techniques essentiels doivent être réunis. Voici ce qu’il faut vérifier avant d’investir :
1. La bonne longueur d’onde
Chaque couleur de lumière correspond à une longueur d’onde précise, qui pénètre plus ou moins profondément dans la peau.
– Lumière rouge (environ 633 nm) : c’est celle qu'on recherche pour un effet anti-âge. Elle atteint le derme, là où sont produits le collagène et l’élastine.
– Lumière infrarouge (environ 830 nm) : elle va encore plus loin, jusqu’aux tissus profonds, pour stimuler la réparation cellulaire en profondeur.
2. Une irradiance suffisante
L’irradiance correspond à la puissance de la lumière émise par le masque, exprimée en mW/cm². C’est un critère essentiel : si la lumière est trop faible, elle ne pénètre pas assez dans la peau… et n’atteint pas les cellules responsables de la production de collagène.
👉 En pratique, pour un masque LED à usage domestique, on recommande une irradiance comprise entre 30 et 50 mW/cm². En dessous de ce seuil, la stimulation est souvent insuffisante !
3. Une fluence adaptée
La fluence correspond à la dose totale d’énergie lumineuse reçue par la peau au cours d’une séance, exprimée en J/cm². Elle détermine si vos cellules ont reçu assez de lumière pour enclencher un vrai processus de régénération.
👉 Pour être efficace, un masque LED doit délivrer une fluence située entre 10 et 30 J/cm².
En dessous, la dose est trop faible !
4. Une vraie régularité
Comme pour tout soin, une seule séance ne suffit pas ! C’est un peu comme arroser une plante une fois et espérer qu’elle pousse toute seule.
👉 Pour obtenir des résultats visibles, il est recommandé d’utiliser le masque 2 à 5 fois par semaine, pendant au moins 6 à 8 semaines.
Sans cette régularité, même le meilleur masque ne pourra pas offrir d'effet durable !
5. Garder un regard critique face aux promesses marketing
👉 Avant d’acheter, vérifiez toujours les données techniques (longueur d’onde, irradiance, fluence) et les études cliniques à l’appui.
Si la marque promet des résultats spectaculaires en une séance, méfiance : la peau ne se transforme pas à la vitesse de la lumière, même sous LED…