Le phototype est l’un des éléments les plus importants du diagnostic avant une épilation laser, car il permet d’adapter le traitement à chaque peau et d’assurer à la fois la sécurité et l’efficacité des séances.
Pour comprendre son importance, il faut savoir que le laser cible la mélanine, soit le pigment naturellement présent dans le poil. L’objectif est donc de chauffer suffisamment la mélanine du poil pour détruire le follicule pileux… sans surchauffer celle présente dans la peau.
C’est précisément pour cette raison que le phototype change tout !
#1 Le phototype détermine la technologie laser utilisée
Toutes les technologies laser ne conviennent pas à tous les types de peau.
➡️ Les phototypes clairs (I à III) sont généralement traités avec le laser Alexandrite, particulièrement efficace sur les peaux claires avec des poils foncés.
➡️ Les phototypes mats à foncés (IV à VI) nécessitent le plus souvent un laser Nd:YAG, dont la longueur d’onde permet de traiter les peaux plus pigmentées de manière plus sécurisée.
Le phototype permet d’adapter les paramètres du laser
Le phototype permet également d’adapter la puissance et les paramètres utilisés pendant la séance.
Des réglages inadaptés peuvent rendre le traitement moins efficace ou augmenter le risque de réactions cutanées comme les irritations, les brûlures ou les taches pigmentaires.
#2 Le phototype permet d’adapter les paramètres du laser
Le phototype permet également d’adapter la puissance et les paramètres utilisés pendant la séance.
Des réglages inadaptés peuvent rendre le traitement moins efficace ou augmenter le risque de réactions cutanées comme les irritations, les brûlures ou les taches pigmentaires.